Le 19 octobre dernier, de nombreux mauriciens de foi hindoue et tamoule ont fêté Divali ou Deepavali. Pour l’occasion, nous sommes allés à la rencontre de Dina Ramgobeen, Corporate Social Environmental Responsibility Officer à Alteo Limited, et Galen Cournadin, Property Executive à Alteo Properties Ltd.

Si pour beaucoup, ce jour festif évoque friandises et autres douceurs, Divali représente un aspect plus religieux pour d’autres. « C’est la victoire du bien sur le mal. La fête a débuté ce mardi avec les prières et ensuite nous avons orné la maison de diyas, » nous explique Dina. Le diya est une lampe remplie d'huile ou de ghi, la plupart du temps en terre cuite et parfois en métal. Elles brûlent grâce à une mèche, généralement faite de coton. Elle représente le symbole pour accueillir la déesse Lukshmi et apporter de la positivité dans les foyers. Pour Galen, cette fête de la lumière est aussi l’occasion de faire une introspection sur soi-même. « Il nous faut faire table rase de nos erreurs passées et recommencer à zéro, » nous confie-t-il.

Comme à l’accoutumée, pour accueillir cet évènement, la famille Ramgobeen à Palma procède au nettoyage de la maison de fond en comble et à l’achat de nouveaux vêtements sans oublier l’étape incontournable des préparations de gâteaux. Depuis mardi, Dina se retrouve chez sa grand-mère en compagnie de sa famille pour mettre la main à la pâte et aider aux préparations. « Chaque année on se dit qu’on va préparer moins de variétés de gâteaux mais, au final, on se retrouve avec une table remplie d’une dizaine de variétés » nous dit Dina.

Même son de cloche chez la famille Cournadin du côté de Sodnac, qui a débuté la préparation des gâteaux depuis dimanche dernier : « Nous préparons, ma femme et moi, chaque année six variétés de gâteaux. »

La journée de Divali sera marquée par les prières, le partage de gâteaux auprès des amis, de la famille et des voisins, mais aussi le grand déjeuner ou diner végétarien en famille. C’est au coucher de soleil que les petits diyas seront allumées. « Malgré la nouvelle technologie qui permet maintenant d’éclairer la maison avec les grandes lumières jaunes, nous respectons toujours la tradition et mettons au moins dix diyas chez nous, » nous raconte Galen. Pour lui, cet acte d’allumer ces lampes de terre n’est pas un acte anodin : «Il s’agit de les allumer avec la conviction de chasser le côté sombre en soi-même et d’accueillir lumière et positivité autour de soi. »

Pour eux, Divali est l’occasion pour la famille, les amis et les voisins de se réunir et partager leurs traditions avec ceux qui ne le fêtent pas en leur offrant des gâteaux pour leur souhaiter lumière et positivité dans leur vie. « Divali, ce n’est pas juste partager des gâteaux, mais aussi ce souhait d’avoir toujours de la lumière, de la gaieté et de la prospérité dans la vie de tout un chacun » dit Dina. Comme tous les ans, Galen et Dina, n’oublieront pas de partager avec leurs collègues un beau plateau de gâteaux Divali.

Si pour beaucoup, ce jour festif évoque friandises et autres douceurs, Divali représente un aspect plus religieux pour d’autres. « C’est la victoire du bien sur le mal. La fête a débuté ce mardi avec les prières et ensuite nous avons orné la maison de diyas, » nous explique Dina. Le diya est une lampe remplie d'huile ou de ghi, la plupart du temps en terre cuite et parfois en métal. Elles brûlent grâce à une mèche, généralement faite de coton. Elle représente le symbole pour accueillir la déesse Lukshmi et apporter de la positivité dans les foyers. Pour Galen, cette fête de la lumière est aussi l’occasion de faire une introspection sur soi-même. « Il nous faut faire table rase de nos erreurs passées et recommencer à zéro, » nous confie-t-il.

Comme à l’accoutumée, pour accueillir cet évènement, la famille Ramgobeen à Palma procède au nettoyage de la maison de fond en comble et à l’achat de nouveaux vêtements sans oublier l’étape incontournable des préparations de gâteaux. Depuis mardi, Dina se retrouve chez sa grand-mère en compagnie de sa famille pour mettre la main à la pâte et aider aux préparations. « Chaque année on se dit qu’on va préparer moins de variétés de gâteaux mais, au final, on se retrouve avec une table remplie d’une dizaine de variétés » nous dit Dina.

Même son de cloche chez la famille Cournadin du côté de Sodnac, qui a débuté la préparation des gâteaux depuis dimanche dernier : « Nous préparons, ma femme et moi, chaque année six variétés de gâteaux. »

La journée de Divali sera marquée par les prières, le partage de gâteaux auprès des amis, de la famille et des voisins, mais aussi le grand déjeuner ou diner végétarien en famille. C’est au coucher de soleil que les petits diyas seront allumées. « Malgré la nouvelle technologie qui permet maintenant d’éclairer la maison avec les grandes lumières jaunes, nous respectons toujours la tradition et mettons au moins dix diyas chez nous, » nous raconte Galen. Pour lui, cet acte d’allumer ces lampes de terre n’est pas un acte anodin : «Il s’agit de les allumer avec la conviction de chasser le côté sombre en soi-même et d’accueillir lumière et positivité autour de soi. »

Pour eux, Divali est l’occasion pour la famille, les amis et les voisins de se réunir et partager leurs traditions avec ceux qui ne le fêtent pas en leur offrant des gâteaux pour leur souhaiter lumière et positivité dans leur vie. « Divali, ce n’est pas juste partager des gâteaux, mais aussi ce souhait d’avoir toujours de la lumière, de la gaieté et de la prospérité dans la vie de tout un chacun » dit Dina. Comme tous les ans, Galen et Dina, n’oublieront pas de partager avec leurs collègues un beau plateau de gâteaux Divali.

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