Alteo a publié son bilan financier pour l’année 2018-2019 et le groupe a enregistré un chiffre d’affaires en hausse de 10 % comparativement à la même période l’an dernier, soit Rs 9 milliards au 30 juin 2019.

Le groupe affiche également un résultat d’exploitation avant intérêts, impôts et amortissement (EBITDA) sur une base normalisée de Rs 1,867 milliards, contre Rs 1,934 milliards en 2018. Néanmoins, au niveau de ses résultats nets, le groupe affiche de lourdes pertes, notamment dues à une dépréciation de ses actifs qui résulte des conditions défavorables auxquelles fait face l’industrie sucrière locale. Cette dépréciation a également affecté la performance du pôle Energie du groupe, alors que ses activités foncières ont, elles, enregistré une excellente performance pour l’année écoulée.

« Cette année n’a pas été bonne au niveau de la performance financière d’Alteo, avec des pertes au niveau du groupe de Rs 1 milliard. Malgré un EBITDA stable, nous avons surtout un déficit dans nos activités cannières à Maurice, notamment au niveau de la production de cannes et de la fabrication de sucres. Les résultats de notre raffinerie sont heureusement positifs, mais l’ensemble du pôle Sucre à Maurice est en grande difficulté. Ce segment a, à lui seul, essuyé des pertes de Rs 744 millions avant provisions, éléments non-sucre et exceptionnels. Après provisions, ces pertes s’élèvent à Rs 1 811 millions. Malgré toutes les mesures mises en place en interne pour rationaliser nos coûts de production, il est impossible de continuer à ce rythme sans une réforme en profondeur de toute la filière cannière à Maurice. Cette réforme doit impliquer tous les acteurs de l’industrie mais doit surtout être soutenue par le Gouvernement », a précisé André Bonieux, CEO d’Alteo. Il a également souligné la bonne performance des activités sucrières africaines du groupe – en Tanzanie et au Kenya – ainsi que celle du pôle Property d’Alteo.

Sucre

Les activités sucrières du groupe accusent un déficit de Rs 1,2 milliards pour l’année écoulée – soit des pertes de Rs 1 811 millions à Maurice et des profits de Rs 598 millions en Afrique de l’Est –, une contre-performance largement attribuée aux opérations sucrières mauriciennes qui sont affectées par la dépréciation de ses actifs par Rs 1 456 millions, ainsi que par un prix du sucre à Rs 8 700 et des versements du fonds d’assurance largement défavorables aux « miller-planters » et aux « gros planteurs ». Les résultats avant dépréciation s’expliquent par un prix du sucre en baisse pour la campagne 2018/2019 et un stock réduit de sucre pour l’opération de la raffinerie.

Au Kenya, une augmentation du volume de cannes disponibles a eu pour résultat une hausse dans les volumes de production et de ventes. Avec des prix de ventes également en hausse sur le marché domestique, la filière kenyane du groupe a ainsi amélioré sa performance pour l’année écoulée. Les résultats du groupe en Tanzanie demeurent bons, même s’ils sont en léger retrait par rapport à l’année précédente vu la production et les ventes en légère baisse.


Energie

Les activités ‘Energie’ du groupe enregistrent un résultat net en baisse, due notamment à la fin du Power Purchase Agreement (PPA) liant Consolidated Energy Co Ltd au Central Electricity Board en décembre 2018. Hormis les charges et dépréciations liées à la fin de ce PPA, les résultats de ce segment sont encourageants, avec un meilleur contrôle des dépenses opérationnelles d’Alteo Energy Ltd.


Développement foncier

Le segment ‘Foncier’ du groupe se porte bien et a boosté le chiffre d’affaires d’Alteo, notamment grâce à la vente de 8 villas et de 13 terrains à Anahita lors de l’année écoulée. Les résultats de Anahita Golf & Spa Resort et de d’Anahita Golf Club affichent, eux, une légère baisse, due notamment à la fermeture du parcours de golf pendant la durée de l’AfrAsia Bank Mauritius Open, en novembre dernier.

 

Le groupe affiche également un résultat d’exploitation avant intérêts, impôts et amortissement (EBITDA) sur une base normalisée de Rs 1,867 milliards, contre Rs 1,934 milliards en 2018. Néanmoins, au niveau de ses résultats nets, le groupe affiche de lourdes pertes, notamment dues à une dépréciation de ses actifs qui résulte des conditions défavorables auxquelles fait face l’industrie sucrière locale. Cette dépréciation a également affecté la performance du pôle Energie du groupe, alors que ses activités foncières ont, elles, enregistré une excellente performance pour l’année écoulée.

« Cette année n’a pas été bonne au niveau de la performance financière d’Alteo, avec des pertes au niveau du groupe de Rs 1 milliard. Malgré un EBITDA stable, nous avons surtout un déficit dans nos activités cannières à Maurice, notamment au niveau de la production de cannes et de la fabrication de sucres. Les résultats de notre raffinerie sont heureusement positifs, mais l’ensemble du pôle Sucre à Maurice est en grande difficulté. Ce segment a, à lui seul, essuyé des pertes de Rs 744 millions avant provisions, éléments non-sucre et exceptionnels. Après provisions, ces pertes s’élèvent à Rs 1 811 millions. Malgré toutes les mesures mises en place en interne pour rationaliser nos coûts de production, il est impossible de continuer à ce rythme sans une réforme en profondeur de toute la filière cannière à Maurice. Cette réforme doit impliquer tous les acteurs de l’industrie mais doit surtout être soutenue par le Gouvernement », a précisé André Bonieux, CEO d’Alteo. Il a également souligné la bonne performance des activités sucrières africaines du groupe – en Tanzanie et au Kenya – ainsi que celle du pôle Property d’Alteo.

Sucre

Les activités sucrières du groupe accusent un déficit de Rs 1,2 milliards pour l’année écoulée – soit des pertes de Rs 1 811 millions à Maurice et des profits de Rs 598 millions en Afrique de l’Est –, une contre-performance largement attribuée aux opérations sucrières mauriciennes qui sont affectées par la dépréciation de ses actifs par Rs 1 456 millions, ainsi que par un prix du sucre à Rs 8 700 et des versements du fonds d’assurance largement défavorables aux « miller-planters » et aux « gros planteurs ». Les résultats avant dépréciation s’expliquent par un prix du sucre en baisse pour la campagne 2018/2019 et un stock réduit de sucre pour l’opération de la raffinerie.

Au Kenya, une augmentation du volume de cannes disponibles a eu pour résultat une hausse dans les volumes de production et de ventes. Avec des prix de ventes également en hausse sur le marché domestique, la filière kenyane du groupe a ainsi amélioré sa performance pour l’année écoulée. Les résultats du groupe en Tanzanie demeurent bons, même s’ils sont en léger retrait par rapport à l’année précédente vu la production et les ventes en légère baisse.


Energie

Les activités ‘Energie’ du groupe enregistrent un résultat net en baisse, due notamment à la fin du Power Purchase Agreement (PPA) liant Consolidated Energy Co Ltd au Central Electricity Board en décembre 2018. Hormis les charges et dépréciations liées à la fin de ce PPA, les résultats de ce segment sont encourageants, avec un meilleur contrôle des dépenses opérationnelles d’Alteo Energy Ltd.


Développement foncier

Le segment ‘Foncier’ du groupe se porte bien et a boosté le chiffre d’affaires d’Alteo, notamment grâce à la vente de 8 villas et de 13 terrains à Anahita lors de l’année écoulée. Les résultats de Anahita Golf & Spa Resort et de d’Anahita Golf Club affichent, eux, une légère baisse, due notamment à la fermeture du parcours de golf pendant la durée de l’AfrAsia Bank Mauritius Open, en novembre dernier.

 

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