La campagne «Obzektif Zero Aksidan !», lancée le vendredi 24 juillet, vise à promouvoir et rappeler l’importance de la santé et de la sécurité au travail. Dans un entretien accordé à l’express Maurice, Sebastien Lavoipierre, Chief Operating Officer des activités industrielles d’Alteo réitère son engagement de réduire le nombre d’accidents à zéro parmi les 450 employés du cluster.

  • Quel est l’objectif de cette nouvelle campagne et qu’elle sera votre approche envers vos employés pour les sensibiliser ?

Le but de cette campagne est de sensibiliser nos employés sur les risques d’accidents qui peuvent survenir sur leur site de travail et que chacun se porte garant de sa propre sécurité. Des billboards et des posters avec des messages personnels des employés du cluster industriel affirmant leur décision d’être plus vigilant au travail sont affichés partout sur le site de travail. Ce n’est que la première étape de notre campagne car nous visons à être la référence en termes de sécurité au travail à Maurice.

  • Le cluster industriel d’Alteo a déjà été témoin d’accidents graves ou mortels ? La tendance du nombre d’accidents durant ces dernières années est-elle en baisse ou en hausse ?

Le dernier accident mortel remonte en 2015. Tous les mois nous faisons un rapport et nous avons constaté que le nombre d’accidents et en baisse depuis 2018. Depuis le début de l’année, Alteo Energy n’a enregistré aucun accident. D’ailleurs ce sont plutôt des accidents mineurs, tels que des chevilles foulée, doigt écrasé, qui sont constatés.

  • Est-ce que les employés du cluster industriel, précisément ceux qui travaillent dans des conditions risquées, sont couverts par une assurance spéciale ?

Ceux qui travaillent dans des conditions à risques sont assurés en cas d’accident. Un dédommagement  à la famille est également prévu.

  • Quelles ont été les mesures de précautions prises durant ces derneires années pour vos employés ?

Des Safety & Health Officers, Safety & Health Champions ainsi qu’un Safety & Health Committee ont été mis en place afin d’assurer une surveillance au niveau de la sécurité sur les sites. Le near miss, oú les employés nous préviennent d’un risque d’accident, est également pratiqué et avant chaque travail à effectuer, un permis de travail est alloué afin d’identifier les risques. Deux medecins s’occupent de l’accompagnement des travailleurs et verifient que certains sont aptes à effectuer certains types de travail. La compagnie sud-africaine National Occupational Safety Association (NOSA), nous a également épaulés dans l’élaboration de notre Risk Assessment.

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