Performance record pour le groupe opérant dans les secteurs sucrier, énergétique et du développement foncier.

La direction d’Alteo publie son dernier rapport financier pour l’année 2016-2017 ce jeudi 21 septembre 2017. Le chiffre d’affaires du groupe opérant dans les secteurs sucre, énergie et développement foncier a connu une hausse de 14%, passant de Rs 7.85 milliards en juin 2016 à Rs 8.93 milliards en juin 2017. 

L’EBITDA et le Profit After Tax sur l’année ont augmenté de 22% et 34% respectivement. Cette hausse s’explique principalement par la bonne performance des opérations sucrières en Afrique de l’Est, notamment TPC en Tanzanie, qui a affiché une performance record pour cette année. 

Les activités d’Alteo dans le secteur sucrier ont pu bénéficier de conditions de marché favorables en particulier en Tanzanie et au Kenya. Les opérations d’Alteo ont aussi bénéficié d’un meilleur taux de sucrose ce qui a permis d’augmenter le volume de sucre à la vente. Cette année, la production totale du groupe avoisine les 330,000 tonnes sur ses trois opérations à Maurice, au Kenya et en Tanzanie. Pour l’année financière 2017-2018, le groupe anticipe cependant une baisse des volumes de production au Kenya et en Tanzanie en comparaison à l’année record 2016-2017. Les résultats des opérations sucrières mauriciennes seront par ailleurs directement impactées par la fin des quotas sucriers et la baisse des prix du sucre sur les marchés internationaux, mais compensés en partie par les mesures incitatives en faveur des secteurs d’exportation récemment annoncées par le gouvernement mauricien.

«Nous sommes satisfaits des résultats du groupe qui s’expliquent notamment par la bonne performance de nos opérations sucrières africaines. Grace à l’expertise de nos équipes à Maurice, en Tanzanie et au Kenya, nous avons apporté une forte valeur-ajoutée à nos opérations. Malgré les défis qui nous attendent cette année, nous allons continuer sur cette lancée avec une attention particulière sur l’optimisation de nos coûts de production et la recherche d’efficience » souligne Patrick d’Arifat, CEO d’Alteo.

Le secteur énergétique enregistre également des résultats satisfaisants pour cette période. Ces résultats ont été cependant impactés par l’augmentation des prix du charbon dans le courant de l’année financière en attendant que le prix de vente soit ajusté en conséquence en 2018. 

Le pôle développement foncier d’Alteo, affiche quant à lui des résultats en baisse en raison du faible inventaire disponible à la vente sur cette période après la finalisation des phases sud et centre d’Anahita. La vente des unités des parcelles nord d’Anahita ayant démarré en mars 2017, la performance de cette activité devrait s’améliorer lors du prochain exercice financier. 

« Alteo célèbre cette année ses 5 ans, et entre dans une nouvelle phase de maturité. Nous avons aujourd’hui consolidé nos équipes dans les opérations ainsi qu’au niveau du siège. Nous avons  une vision et une ambition de plus en plus affirmée dans nos trois secteurs d’activité. Nous sommes donc satisfaits des performances du groupe cette année et confiants pour l’avenir malgré les défis conjoncturels que nous pourrions connaitre cette année, en particulier à Maurice avec la fin des quotas sucriers et la volatilité des cours du sucre sur les marches internationaux  » affirme Patrick d’Arifat. 

La direction d’Alteo publie son dernier rapport financier pour l’année 2016-2017 ce jeudi 21 septembre 2017. Le chiffre d’affaires du groupe opérant dans les secteurs sucre, énergie et développement foncier a connu une hausse de 14%, passant de Rs 7.85 milliards en juin 2016 à Rs 8.93 milliards en juin 2017. 

L’EBITDA et le Profit After Tax sur l’année ont augmenté de 22% et 34% respectivement. Cette hausse s’explique principalement par la bonne performance des opérations sucrières en Afrique de l’Est, notamment TPC en Tanzanie, qui a affiché une performance record pour cette année. 

Les activités d’Alteo dans le secteur sucrier ont pu bénéficier de conditions de marché favorables en particulier en Tanzanie et au Kenya. Les opérations d’Alteo ont aussi bénéficié d’un meilleur taux de sucrose ce qui a permis d’augmenter le volume de sucre à la vente. Cette année, la production totale du groupe avoisine les 330,000 tonnes sur ses trois opérations à Maurice, au Kenya et en Tanzanie. Pour l’année financière 2017-2018, le groupe anticipe cependant une baisse des volumes de production au Kenya et en Tanzanie en comparaison à l’année record 2016-2017. Les résultats des opérations sucrières mauriciennes seront par ailleurs directement impactées par la fin des quotas sucriers et la baisse des prix du sucre sur les marchés internationaux, mais compensés en partie par les mesures incitatives en faveur des secteurs d’exportation récemment annoncées par le gouvernement mauricien.

«Nous sommes satisfaits des résultats du groupe qui s’expliquent notamment par la bonne performance de nos opérations sucrières africaines. Grace à l’expertise de nos équipes à Maurice, en Tanzanie et au Kenya, nous avons apporté une forte valeur-ajoutée à nos opérations. Malgré les défis qui nous attendent cette année, nous allons continuer sur cette lancée avec une attention particulière sur l’optimisation de nos coûts de production et la recherche d’efficience » souligne Patrick d’Arifat, CEO d’Alteo.

Le secteur énergétique enregistre également des résultats satisfaisants pour cette période. Ces résultats ont été cependant impactés par l’augmentation des prix du charbon dans le courant de l’année financière en attendant que le prix de vente soit ajusté en conséquence en 2018. 

Le pôle développement foncier d’Alteo, affiche quant à lui des résultats en baisse en raison du faible inventaire disponible à la vente sur cette période après la finalisation des phases sud et centre d’Anahita. La vente des unités des parcelles nord d’Anahita ayant démarré en mars 2017, la performance de cette activité devrait s’améliorer lors du prochain exercice financier. 

« Alteo célèbre cette année ses 5 ans, et entre dans une nouvelle phase de maturité. Nous avons aujourd’hui consolidé nos équipes dans les opérations ainsi qu’au niveau du siège. Nous avons  une vision et une ambition de plus en plus affirmée dans nos trois secteurs d’activité. Nous sommes donc satisfaits des performances du groupe cette année et confiants pour l’avenir malgré les défis conjoncturels que nous pourrions connaitre cette année, en particulier à Maurice avec la fin des quotas sucriers et la volatilité des cours du sucre sur les marches internationaux  » affirme Patrick d’Arifat. 

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